samedi 20 juin 2009
FANZINE "HELLGA"
jeudi 11 juin 2009
HELLGA Projection & Fanzine june 18th




Projection of Simon Bernheim film HELLGA, shot during two days of improvisation with Helga Wretman, Christophe Brunnquell & Estelle Hanania. A fanzine will be published and presented during this projection at the FAT gallery june 18th!
Same night, same street, Peter Sutherland ROAD BEEF show at OFR !
samedi 6 juin 2009
Come and see HELLGA
jeudi 4 juin 2009
jeudi 28 mai 2009
"12 FIGURES" vernissage le 4 juin Fat Galerie
mardi 26 mai 2009
LA MAISON DE POUPEES
dimanche 17 mai 2009
HELLGA
mardi 5 mai 2009
mardi 7 avril 2009
samedi 28 mars 2009
LET'S KISS & MAKE UP/ Tsunami-Addiction/TEAMS
samedi 21 mars 2009
lundi 2 mars 2009
The Company of People / White Spell

"White Spell" portfolio (2008, originally a commission for The Creator Studio magazine) on "The Company of People" website, an international community art project based in Los Angeles.
Libellés :
www.thecompanyofpeople.com
lundi 23 février 2009
samedi 14 février 2009
FFwd_mag #5 Invernomuto collaboration


from Invernomuto website:
ffwd_mag#5 covers six months of Invernomuto's productions, started in September 2008 with ffwd_mag - Teastas Mor, continued in October through ffwd_mag - Village Oblivia, and finally completed in January 2009 with ffwd_mag - Blessed Blessed Oblivion; each of these is connected to a specific project, functioning such as a stock of parallel researches.
ffwd_mag#5 is a moody object, a die cut box designed to contain all the booklets published in different times and ways in a unique size.
ffwd_mag#5 is a limited edition of 300 copies.
Release Date: 22/01/2009
Magazine
Size: 17x24 cm
Box print: 1 Colour
Enclose:
ffwd_mag - Teastas Mor
ffwd_mag - Village Oblivia
ffwd_mag - Blessed Blessed Oblivion
Authors
Images
Christopher Forgues (USA)
Gelitin (A)
Estelle Hanania (F)
Cameron Jamie (USA)
Amy O’Neill (USA)
Ottaven (I)
Davide Savorani (I)
Jim Shaw (USA)
Sunburned Hand of the Man (USA)
Luca Trevisani (I)
Essays
Francesca di Nardo (I)
Silvia Fanti/Xing (I)
Luca Martinazzoli (I)
Libellés :
http://www.ffwdmag.info/ffwd5.html
LAY FLAT 01 / REMAIN IN LIGHT inaugural issue

Lay Flat 01: Remain in Light
Included in Lay Flat 01: Remain in Light are essays by Tim Davis, Darius Himes, Cara Phillips and Eric William Carroll, an interview with Mike Mandel and a poem by Jason Fulford, all accompanied by 20 unbound photographs from a selection of international photographers: Andreas Weinand, Anne Lass, Coley Brown, Debora Mittelstaedt, Ed Panar, Estelle Hanania, Gustav Almestål, Hiroyo Kaneko, Kamden Vencill, Mark McKnight, Michel Campeau, Nicolai Howalt & Trine Søndergaard, Nicola Kast, Nicholas Haggard, Shawn Records, Raimond Wouda, Richard Barnes, Thobias Fäldt, Whitney Hubbs and Yann Orhan.
Visit the website to order your copy now!
www.layflat.org
Contents
Unbound Photographs
Andreas Weinand, Anne Lass, Coley Brown, Debora Mittelstaedt, Ed Panar, Estelle Hanania, Gustav Almestål, Hiroyo Kaneko, Kamden Vencill, Mark McKnight, Michel Campeau, Nicolai Howalt & Trine Søndergaard, Nicola Kast, Nicholas Haggard, Shawn Records, Raimond Wouda, Richard Barnes, Thobias Fäldt, Whitney Hubbs, Yann Orhan.
One Credo After Another
by Tim Davis
Close Readings
by Darius Himes
The Secessionists Revisited: Artist Collectives in the Age of the Blog
by Cara Phillips
A Telephone Conversation with Mike Mandel
by Shane Lavalette
The Crisis of Experience
by Eric William Carroll
Castaways vs. Utopians
by Jason Fulford
Libellés :
http://www.layflat.org/
mardi 10 février 2009
Overdub...come and see the show



Simon Bernheim
OVERDUB
until february 28th
Eva Hober gallery .
16 rue saint claude
75003 Paris
http://crust.free.fr/
Libellés :
OVERDUB
mercredi 7 janvier 2009
SB III&IV part 2
D O N D O R O



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Hoichi Okamoto vit au milieu des montagnes, dans la province japonaise de Nagano, dans une grande maison qu’il a construite progressivement autour d’une pièce centrale, la salle de répétition. Là, de larges miroirs, à moitié dissimulés sous des rideaux, recouvrent les murs et permettent à Hoichi de se voir lorsqu’il travaille à un nouveau spectacle. Quelques masques et marionnettes en préparation jonchent le sol au milieu de cendriers pleins, de morceaux de tissus, de coussins sur lesquels les nombreux chats de la maisons ont élu domicile. De cette pièce spacieuse cinq portes donnent vers d’autres pièces encore plus énigmatiques : l’atelier des masques, la pièce aux kimonos, la salle aux centaines de poupées....
C’est là qu’Hoichi Okamoto vit et travaille lorsqu’il n’est pas en représentation à Tokyo ou dans le reste du monde, c’est là qu’il a choisi de s’installer, loin de l’agitation des grandes villes, au milieu des rizières et des champs de pommiers où la sonnerie résonne tous les midis pour rappeler aux travailleurs l’heure de la pause déjeuner.
Sur la porte d’entrée de la maison est écrit en lettres rouges D O N D O R O. C’est le nom de la compagnie qui fut créée en 1974 par Hoichi , compagnie dont il est le seul membre et créateur solitaire de spectacles de marionnettes à taille humaine, uniques en leur genre.
C’est en découvrant les photos accumulées dans des cartons et albums que j’ai pu mieux comprendre ce que furent les premières années de représentation de ce marionnettiste si particulier. Durant les six premières années de la création de la compagnie, Hoichi Okamoto a parcouru les routes du japon à pied, tirant une énorme charrette dans laquelle se trouvaient toutes les marionnettes, masques, accessoires et autres tentures nécessaires à l’installation de ses spectacles itinérants. Choisissant souvent de jouer devant des temples et dans des conditions parfois très rudes. “Il y eut beaucoup de jours difficiles durant ces années là, la pluie, le vent , les tempêtes. J’ai appris à ne jamais m’opposer aux forces de la nature”.
Sur une photo on aperçoit Hoichi masqué, marchant dans un village, assailli par une horde de petits garçons et filles hilares, je lui demande alors si ses spectacles étaient aussi destinés aux enfants, et Hoichi me répond vivement que non. Puis je lui demande si ce monde de personnages qu’il s’est créé peuplait déjà sa propre enfance passée à Hiroshima, sa ville natale “Enfant je ne m’intéressais pas aux poupées et aux marionnettes. Celles que je fabrique aujourd’hui ne sont pas des jouets ni des symboles, mais des enveloppes humaines. Ce qui m’intéresse c’est la différence entre un corps vivant et une forme vide”.
Les marionnettes d’Hoichi m’ont souvent paru sur le point de bouger, de tourner le visage vers vous et de vous saluer, et lorsqu’une tête retombe par inadvertance, menton sur la poitrine on a parfois une sensation étrange, la poupée se serait-elle assoupie en oubliant notre présence ”Les marionnettes ne sont pas vivantes, elles ne bougent pas par elles-mêmes et ne font aucun bruit, mais c’est ce côté mystérieux de la marionnette que je veux exprimer. Cette immobilité et ce silence ont un pouvoir magique sur l’homme”.
Hoichi Okamoto est progressivement devenu un nom incontournable sur la scène internationale. Ses créations, empreintes des formes traditionnelles du théâtre Nô et bunraku japonais combinées à l’esprit du théâtre et à la danse contemporaine surprirent d’abord. Il lui fallut plusieurs années avant que ses créations ne soient saluées par la critique et que son succès arrive. Il est invité maintenant régulièrement à présenter ses spectacles aux quatre coins du monde .”Mon style est ancré dans une certaine tradition théâtrale japonaise mais tout en s’en démarquant. Il y a beaucoup de gens qui apprécient mon travail comme une nouvelle forme artistique.”
Hoichi Okamoto est un personnage insaisissable et passionné. Décrivant ses créations comme des rêves sans fin et ses personnages errant dans un labyrinthe plongé dans l’obscurité, se heurtant aux objets et aux créatures, aux morts et aux vivants.
“In two mirrors held against each other, i saw the back of my head that was facing myself”
(extrait de “ Man Ji “ solo performance d’Hoichi Okamoto)
e.h 08



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Hoichi Okamoto vit au milieu des montagnes, dans la province japonaise de Nagano, dans une grande maison qu’il a construite progressivement autour d’une pièce centrale, la salle de répétition. Là, de larges miroirs, à moitié dissimulés sous des rideaux, recouvrent les murs et permettent à Hoichi de se voir lorsqu’il travaille à un nouveau spectacle. Quelques masques et marionnettes en préparation jonchent le sol au milieu de cendriers pleins, de morceaux de tissus, de coussins sur lesquels les nombreux chats de la maisons ont élu domicile. De cette pièce spacieuse cinq portes donnent vers d’autres pièces encore plus énigmatiques : l’atelier des masques, la pièce aux kimonos, la salle aux centaines de poupées....
C’est là qu’Hoichi Okamoto vit et travaille lorsqu’il n’est pas en représentation à Tokyo ou dans le reste du monde, c’est là qu’il a choisi de s’installer, loin de l’agitation des grandes villes, au milieu des rizières et des champs de pommiers où la sonnerie résonne tous les midis pour rappeler aux travailleurs l’heure de la pause déjeuner.
Sur la porte d’entrée de la maison est écrit en lettres rouges D O N D O R O. C’est le nom de la compagnie qui fut créée en 1974 par Hoichi , compagnie dont il est le seul membre et créateur solitaire de spectacles de marionnettes à taille humaine, uniques en leur genre.
C’est en découvrant les photos accumulées dans des cartons et albums que j’ai pu mieux comprendre ce que furent les premières années de représentation de ce marionnettiste si particulier. Durant les six premières années de la création de la compagnie, Hoichi Okamoto a parcouru les routes du japon à pied, tirant une énorme charrette dans laquelle se trouvaient toutes les marionnettes, masques, accessoires et autres tentures nécessaires à l’installation de ses spectacles itinérants. Choisissant souvent de jouer devant des temples et dans des conditions parfois très rudes. “Il y eut beaucoup de jours difficiles durant ces années là, la pluie, le vent , les tempêtes. J’ai appris à ne jamais m’opposer aux forces de la nature”.
Sur une photo on aperçoit Hoichi masqué, marchant dans un village, assailli par une horde de petits garçons et filles hilares, je lui demande alors si ses spectacles étaient aussi destinés aux enfants, et Hoichi me répond vivement que non. Puis je lui demande si ce monde de personnages qu’il s’est créé peuplait déjà sa propre enfance passée à Hiroshima, sa ville natale “Enfant je ne m’intéressais pas aux poupées et aux marionnettes. Celles que je fabrique aujourd’hui ne sont pas des jouets ni des symboles, mais des enveloppes humaines. Ce qui m’intéresse c’est la différence entre un corps vivant et une forme vide”.
Les marionnettes d’Hoichi m’ont souvent paru sur le point de bouger, de tourner le visage vers vous et de vous saluer, et lorsqu’une tête retombe par inadvertance, menton sur la poitrine on a parfois une sensation étrange, la poupée se serait-elle assoupie en oubliant notre présence ”Les marionnettes ne sont pas vivantes, elles ne bougent pas par elles-mêmes et ne font aucun bruit, mais c’est ce côté mystérieux de la marionnette que je veux exprimer. Cette immobilité et ce silence ont un pouvoir magique sur l’homme”.
Hoichi Okamoto est progressivement devenu un nom incontournable sur la scène internationale. Ses créations, empreintes des formes traditionnelles du théâtre Nô et bunraku japonais combinées à l’esprit du théâtre et à la danse contemporaine surprirent d’abord. Il lui fallut plusieurs années avant que ses créations ne soient saluées par la critique et que son succès arrive. Il est invité maintenant régulièrement à présenter ses spectacles aux quatre coins du monde .”Mon style est ancré dans une certaine tradition théâtrale japonaise mais tout en s’en démarquant. Il y a beaucoup de gens qui apprécient mon travail comme une nouvelle forme artistique.”
Hoichi Okamoto est un personnage insaisissable et passionné. Décrivant ses créations comme des rêves sans fin et ses personnages errant dans un labyrinthe plongé dans l’obscurité, se heurtant aux objets et aux créatures, aux morts et aux vivants.
“In two mirrors held against each other, i saw the back of my head that was facing myself”
(extrait de “ Man Ji “ solo performance d’Hoichi Okamoto)
e.h 08
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